Deux jours que l’on marche et toujours pas âme qui vive ou non-vive. Cela devient presque déprimant. On a pas fait pas grand chose. On se contente d’avancer vers le nord. Le temps se rafraichit continuellement. On ne sait même pas où on est. Dommage qu’on est pas eu le temps de piquer un GPS au super marché mais on avait autre chose à penser.
Pour le moment j’ai l’impression de jouer dans un madmax version Groenland. Et pourtant il ne neige pas. Mes camarades veulent que je m’entraine au tire. Mais j’ai pas envie. Je sais bien que je ne pourrais pas survivre longtemps ainsi mais ai-je envie de survivre ?
Qui voudrait vivre dans un monde de zombie où chaque pas est plus dangereux que le précédents. Je crois que si je trouvais des campeurs je me reposerais chez eux. Comme je le disais on trouve trois types de personnes dans ce monde de merde.
Les campeurs comme certains les appellent se cache dans des villes capable de supporter de grosse attaque de zombie. Tant que les zombies ne deviendront pas intelligent se mettront à un grand nombre sur la même ville, les campeurs sont à l’abri. Il ne faut jamais dire jamais et l’évolution de la nature réserve parfois de terrible surprise.
Les chasseurs, un peu comme mon groupe actuel, passe son temps à éliminer les zombies. Leur but est d’en tuer un maximum.
Les troisièmes sont ceux qui n’ont pas choisit entre les uns ou les autres. Ce sont ceux qui se font bouffer les premiers.
D’ailleurs moi même je ne sais toujours pas ce que je vais choisir. Il faut que je me dépêche sinon je finirais comme tous ces malheureux qui se font bouffer et/ou deviennent des zombies.